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Gestion de la Province du Hainaut par le parti socialiste

          En quête de recettes pour financer la gestion de compétences, souvent en doublon avec celles de la Région Wallonne comme l'économie, la voirie, la culture, ... (4.500 personnes) et l'enseignement (6.000 personnes), le pouvoir provincial avait décidé en 2005 de soumettre les entreprises hennuyères à une nouvelle taxe basée sur le revenu cadastral, une taxe "industrielle compensatoire".

 

          La recette de cette taxe, soit 33 millions d'euros déjà dépensés depuis, devant être remboursée majorée des intérêts que l'on peut estimer à plus de 11 millions d'euros, pour un remboursement fin 2011.

 

          Le Grand Argentier Serge Hustache, député provincial PS, reconnaît

qu'en conséquence, "la province va devoir vivre en déficit quelques années"

(avec des dépenses annuelles de 545 millions d'euros). Probablement durant

toute la durée de l'emprunt qui a permis de financer ce remboursement.

 

          Cette faute de gestion coûtera donc aux hennuyers les 11 millions

d'intérêts moratoires (très bon placement pour Arcelor Mittal), les intérêts

de l'emprunt long terme contracté et les honorairesd'avocats de plusieurs

années de procédures.

 

          N'aurait-il pas mieux valu vendre le château de Collonges à Saint-Donat-

sur-L'Herbasse (ci-contre) et le Domaine de Val Ubaye à Baratier en France

(dédié au tourisme via l'ASBL International Hainaut Tourisme dont monsieur

Hustache est Président) qui n'ont pas leur place dans cette institution, mais

permettent de financer indirectement des "projets" en Palestine via une ONG

dénommée Alternative Tourism Group ?

 

          Ci-dessous vous trouverez les nombreux cumuls de fonctions

publiés au Moniteur :

Le week-end des élections, Di Rupo restera à Mons…

          Il en a donc décidé ainsi, et tant pis si ça a l’air ridicule, mais le sommet de la Francophonie, qui doit se dérouler durant le week-end électoral du 14 octobre, ne verra pas Elio Di Rupo venir défendre le fait français dans son pays sur les bords du Fleuve Congo. C’est Didier Reynders qui s’y collera, en tant que ministre des Affaires Etrangères, en lieu et place du Premier. Il est vrai que sa position de candidat maïeur dans la cité du Ropieur risque d’être sérieusement compromise par son absence. D’autant que le favori des sondages qu’il est, maïeur depuis 3 mandats, ne siègera même pas en tant que tel, puisqu’il sera empêché de fait ; On n’avait jamais vu un premier en exercice s’adonner avec tant de fougue à défendre une réélection qu’il snobera sitôt élu, car il ne faut pas se bercer d’illusions : élu il sera, mais maïeur il ne deviendra effectivement, puisque sa fonction actuelle l’en empêchera, et qu’il chargera un lieutenant de lui chauffer le siège au cas où un mauvais vent (du Nord forcément) le chasserait de son trône de la rue de la Loi prématurément !

 

          S’il s’agit donc d’une première- un premier qui postule simultanément à un maïorat-, on notera au passage que l’individu récidive, puisqu’il sera le premier dans l’Histoire des Sommets de la Francophonie, portés sur les fonds baptismaux par feu François Mitterrand lors du Sommet de Versailles en février 1986, à refuser d’y assister.

 

          On aurait pu s’attendre à plus de sentiment francophone de la part du premier Premier Ministre wallon depuis Edmont Leburton, qui régna brièvement sur le 16 entre janvier 1973 et avril 1974, mais il semble que ce monsieur soit plus enclin à chercher à plaire à la Flandre et à devenir parfait bilingue qu’à défendre avec la vigueur qui s’impose le fait français en Belgique !

 

          Pourtant jamais, en 26 ans de Sommets de la Francophonie, un Premier Ministre belge d’origine flamande n’a osé rater ce grand rendez-vous qui relie encore ce pays à une grande culture mondiale –ce que ne permet pas le Néerlandais- ! Ainsi, n’a-t-on pas vu Leterme assister aux deux derniers sommets, à Montreux (Suisse, Vaud) en octobre 2010 et à Québec , lors des Fêtes du 400ème anniversaire du fait français en Amérique du Nord, en octobre 2008 ? Verhofstadt s’est arrangé pour assister durant son mandat à chaque Sommet, à Bucarest fin septembre 2006, à Ouagadougou au Burkina Faso fin novembre 2004, à Beyrouth au Liban voici juste 10 ans (octobre 2002) ainsi qu’à Mocton, chez les Acadiens du Nouveau-Brunswick(Canada), coincés entre Québec et Maine (USA), au printemps 1999.

 

          Dehaene, on s’en souvient, fut de chaque Sommet de son temps, à Hanoï (Vietnam) en novembre 1997, à Cotonou (Bénin) en avril 1995 et sur l’Ile Maurice en octobre 1993. Quant à Wilfried Martens, il a connu les débuts de l’institution à Versailles en février 1986, mais il fut à nouveau l’hôte de François Mitterrand à Paris, au Palais de Chaillot, en novembre 1991, puis du Président Abdou Diouf, à Dakar au Sénégal en mai 1989, de même qu’à Québec, en septembre 1987, sous le règne de Robert Bourassa.

 

          Il est malaisé de croire que tous ces Premiers Ministres flamands avaient une plus haute estime de la francophonie qu’un Wallon, premier de son « espèce » à occuper le 16, rue de la Loi depuis près de 40 ans. Il y a quelque chose de gênant dans ce constat pour tout Wallon qui se respecte. Et pourtant !

 

          De même qu’il y a quelque chose de scandaleux dans le fait de constater que JAMAIS depuis 1986, la Belgique n’a été à même de recevoir les peuples frères de la francophonie sur son sol !!! Rudy Demotte représentera Di Rupo à Kinshasa, en tant que Patron de la Fédération WB et de la Wallonie. Gageons que ce sera pour lu, Tournaisien frais émoulu, l’occasion de laver l’affront posé par le Montois, et d’inviter la Francophonie sur les bords de Meuse ou d’Escaut pour un prochain Sommet de la Francophonie…

 

Problème de budget ? Quelques idées de dépenses inutiles ...

Chaque mois le déficit public augmente d’un milliard d’euros mais on approuve en 2012 :

 

  • des missions en Afganistan, au Liban, au Kosovo, en Ouganda, … ;

  • le déploiement de deux militaires en Somalie pour l'instruction d'un détachement ougandais ;

  • le détachement de quinze militaires au congo pour l'Académie militaire de RDC ;

  • la construction de 5.200 m² de nouveaux bureaux à Kinshasa pour les 90 personnes qui y travaillent ;

  • quatre policiers et un expert du SPF Affaires étrangères au Niger ;

  • Cinq militaires belges au Bénin pour une mission de coaching ;

  • 1.100.000 euros pour placer des personnes sous surveillance électronique ;

  • la prolongation du bail de location d'une résidence de remplacement (seconde résidence ?) pour le consul général de Belgique à Sao Paulo (Brésil) …

"Lignes TEC inter-régionales : le bide !"

          Début 2008, après avoir investi d'importants moyens dans l'apprentissage du néerlandais, le Ministre Président Wallon Rudy Demotte plaidait naïvement pour la mise en service de lignes de bus wallonnes à destination de zoning industriels flamands.

 

          C'est ainsi que l'écharpe au cou, fin février, monsieur Demotte, dans une opération de propagande, testait la ligne de bus desservant Flobecq à Audenarde soit 28 kilomètres. Parti à 6h13, il arrivera à destination à 7h42, soit 1h29 plus tard.

 

          Il y avait trois lignes :  - Herseaux-Courtrai (1 voyageur par jour) ;
                                              - Ath-Audenarde (23 voyageurs par jour) ;
                                              - Blaton-Audenarde (12 voyageurs par jour).

 

          Malheureusement, en novembre 2009, malgré un effort budgétaire de 4,7 millions d'euros de la Région wallonne, on constatait que la première ligne ne rencontrait pratiquement aucune demande et que les deux autres lignes étaient fréquentées en majorité par des étudiants ! D'où notre titre tiré du Courrier de l'Escaut pour qualifier cette initiative.

Subsides européens pour licencier

        En octobre 2007, la société allemande Sudzucker a décidé de fermer la sucrerie de Brugelette, en Hainaut, sur incitation financière de la Communauté Européenne. En effet, la réduction de production sucrière était subsidiée à raison de 197 € par tonne, alors qu'en cas de fermeture, le subside s'élevait à 562 € par tonne. Soit un profit supplémentaire de 36,5 millions € en cas de fermeture. La solidarité nationale, liée à l'appât du gain, fut fatale aux septante personnes occupées ainsi qu'à la soixantaine d'intérimaires. Qu'on fait vos élus pour éviter cela ?

Le scandale budgétaire de la décennie (les intérêts notionnels)

         En 2006, une idée géniale fut proposée par les "élites" libérales du pays, Messieurs G. Verhofstadt (Premier Ministre) et D. Reynders (Ministre des Finances). Il s'agissait des "intérêts notionnels". Evidemment, tout comme "l'incubateur numérique" de monsieur S. Kubla, financé par la Région wallone, ce nom bien fleuri n'attira pas l'attention de la plupart des responsables wallons. Pourtant, ce devrait être une innovation fiscale que tous les pays allaient nous envier.
 
        Grâce à cette mesure, les sociétés allaient pouvoir déduire de leur base imposable un montant d'intérêt fictif calculé sur les fonds propres corrigés. Il fallait, dans l'esprit du gouvernement Di Rupo-Reynders, éliminer la discrimination fiscale existante entre la rémunération des capitaux propres et celle des capitaux externes, mais surtout conserver un cadre fiscal accueillant pour les centres de coordination.
 
         Lors des négociations budgétaires à fin 2006, pour le budget 2007, le coût de cette mesure a été évalué à 350 millions d'euros environ. Tout cela semblait raisonnable et acceptable par tous, y compris les socialistes. En juillet 2007, la révision du budget porta ce montant à un peu plus de 500 millions d'euros.
 
        Pour ce qui est de conserver les centres de coordination, l'objectif a, sans doute, été atteint. Mais pour ce qui concerne les autres sociétés, déjà établies en Belgique, qui ont bénéficié de cette mesure (Banque Nationale de Belgique pour 17 millions et Belgacom pour 32,6 millions, notamment, dont les actionnaires se frottent les mains), il n'y avait aucune contre-partie. C'était un pur cadeau fiscal. "Augmentez vos profits grâce aux intérêts notionnels" écrivaient-ils sur le site internet gouvernemental ! C'est ainsi que les sociétés se sont retrouvées avec un taux d'imposition réel d'environ 20% au lieu de 33,99%. Scandaleux n'est ce pas, quand on sait que l'impôt sur le travail n'a été réduit que de miettes !
 
        Début 2008, on annonce que le déficit budgétaire de l'Etat, pour 2007, sera probablement de 1,5 milliards d'euros. De toute évidence, la réduction de l'impôt des sociétés pour "intérêts notionnels" dont le coût est maintenant estimé entre 1,2 et 2 milliards d'euros est l'élément principal de ce déficit. Sachant cela, les élus socialistes essayent de se dédouaner de leur bévue en faisant croire que les montages financiers permettant d'optimiser leur rendement fiscal, feront l'objet d'un contrôle accrû. Hors, des décisions de "ruling" (acceptation anticipée par l'administration fiscale d'un projet de montage fiscal) ont déjà été prises par l'administration fiscale, acceptant pour plus de 500 millions d'euros, ce type de réductions d'impôts. L'erreur semble donc irréversible, quoiqu'on en dise ! Qui va payer cette colossale erreur d'estimation ? Directement ou indirectement, ce sera vous.
 
        Finalement, nos élus dilapident les moyens dont ils disposent par incompétence et appauvrissent chaque jour un peu plus la Wallonie. Ce n'est pas de beaux sourires ni d'effets d'image dont les gens ont besoin, mais de gestionnaires clairvoyants.

L’Union Européenne contribue à la volatilité boursière !

       Très longtemps les bilans des sociétés européennes ont été basés sur la valeur d’acquisition, le prix de revient, … Mais depuis 2006, l’Union Européenne, par la voix du commissaire Bolkenstein, a imposé le remplacement de ces méthodes d’évaluation par des normes dites «IAS», dans un but de convergence avec les normes américaines. Convergence qui devait permettre plus de comparabilité entre les bilans des sociétés européennes et américaines, dans un but d’intégration totale des différents marchés boursiers.
 
        Ces dernières normes font appel au concept de «juste valeur» que serait la valeur de marché. On part donc clairement d’un postulat libéral qui veut que la valeur de marché soit la meilleure possible. Le marché devant toujours avoir raison, et les anomalies boursières n’étant que marginales. Hors, ces derniers temps, nous avons eut la démonstration du contraire. On a pu voir la valeur boursière d’entreprises très rentables, chuter dans des proportions aberrantes. La preuve est donc faite que ces postulats de base sont erronés.
 
        Il est temps de revenir à plus de stabilité et de réduire la volatilité extrême des valeurs bilantaires, soumises aux exagérations des marchés. Le parlement européen doit légiférer d’urgence pour modifier les normes IAS qui, à elles seules, peuvent mettre une entreprise rentable en perte, jusqu’à la faillite, avec tous les dommages sociaux qui en découlent.

Flamandisation de l’armée  : Ce que Luc « MR » Gennart n’a pas dit…

«L'armée sera flamande ou elle ne sera pas.»
(Dans l'hebdomadaire catholique flamand Elckerlyc, du 22 mars 1936)

 

        Ce que le Mouvement wallon dénonce depuis plus d’un siècle et demi, et a été redécouvert après les « révélations » médiatisées du Colonel Gennart, c'est-à-dire la « flamandisation » des forces armées et la possible fermeture de la base de Florennes doublée d'une concentration des principaux systèmes d'armes de l'armée belge en Flandre n’est qu’un secret de polichinelle.  Mais Gennart n’a pas tout dit…

 

        On en a beaucoup parlé, un des nombreux tabous belgicain semble être tombé. Tout à coup, certains journalistes et hommes politiques « francophones » semblent vouloirs montrer qu’ils ont pris la mesure des intentions d'une Flandre qui semble faire main basse sur un corps d'Etat encore provisoirement fédéral.

 

        Or, la question linguistique à l’armée est un vieux sujet de conflit larvé. Voici quelques détails assez anciens, mais significatifs d’un projet à long terme.

 

        Certes, après la création de la Belgique, historiquement et humainement, il convenait de tenir compte des justes revendications flamandes en matière linguistique et de leurs incidences sur le plan militaire. Jusqu'à la première guerre mondiale, l'armée belge comprenait des unités mixtes commandées le plus souvent en français (et en plus par des Flamands francophones qui n’étaient d’ailleurs pas toujours mieux compris par les soldats wallons non plus…). Il aura fallu attendre la loi de 1913 qui a généralisé l'emploi du néerlandais.

  

        Quelques arrangements mineurs dans l’immédiat après-guerre et, en 1923, un projet du ministre Devèze visant au bilinguisme des cadres ont suscité des réactions de l'Assemblée wallonne, soucieuse - à l’époque - de maintenir l'unité belge par la langue française. Il fallu pourtant attendre 1928 et la mise sur pied d'une commission mixte pour voir les mouvements wallons réagir face aux nouvelles orientations de la politique militaire. C’est à ce moment que « l'Assemblée wallonne » entame sa campagne en faveur de la défense de la Wallonie, donc à la frontière allemande, en publiant une carte montrant comment la défense de la Wallonie avait été négligée en 1914.

 

        Cette même année, une commission mixte réexamine la question et propose de donner au recrutement régional sur une base linguistique réelle, ce qui se traduit par la loi du 7 novembre, laquelle consacre le principe de l'instruction dans la langue maternelle du soldat. L'Assemblée wallonne s’est élevée contre cette mesure « qui priverait les soldats bilingues du choix de la langue de l'instruction » voyant dans la nouvelle loi un danger de flamandisation de l'École militaire et de l'armée en général alors que la Ligue d'action wallonne de Liège qui se réjouit de cette mesure parce qu'elle y voit un espoir d'échapper à un bilinguisme généralisé. (*)

Mais ce recrutement régional allait avoir une autre conséquence avec la montée du Mouvement flamand: la contamination atteint bientôt les garnisons et les recrues n'y échappent pas. En raison de l'intense propagande extrémiste de certains milieux flamands, bon nombre d'unités seront touchées par le caractère nationaliste flamand, ce qui aura des répercussions sur la cohésion de l'armée, des officiers de réserve notamment et sur leur attitude lors de l'invasion allemande. (**)

 

        Détail peu connu : L'année 1936 marquera un tournant dans la politique militaire belge. En février, un projet du ministre Devèze est rejeté à la Chambre; il nécessitait une augmentation des effectifs à laquelle les Flamands déclaraient ne pouvoir consentir que si l'on renonçait à l'accord militaire franco-belge de septembre 1920. Le projet est alors revu par une sous-commission de trois membres dont aucun n'était wallon et il n'est dès lors pas étonnant qu'elle ait conclu en consacrant le chantage flamand…

 

        La loi du 30 juillet 1938 consacrera l'égalité complète des langues française et néerlandaise ainsi que le principe des divisions unilingues et fixe en outre le degré de connaissance linguistique des officiers mais la situation internationale éclipse les réactions des mouvements wallons, essentiellement préoccupés à ce moment-là du danger de guerre toute proche.

 

        Le 20 juillet 1936, Paul-Henry Spaak annonçait une politique étrangère «exclusivement et intégralement belge» et, le 14 octobre, Léopold III expose au Conseil des ministres sa vision en matière de politique étrangère et de défense: «entretenir un appareil militaire de taille à dissuader un quelconque de nos voisins d'emprunter notre territoire pour attaquer un autre État». Alors que la Flandre se félicite ; Le journal « l'Action wallonne » considère le discours royal comme une carte dans le jeu de l'Allemagne: «c'est plus qu'une faute», lit-on dans le numéro de novembre, «c'est une trahison». On constate que la « neutralité » va nous obliger à nous garder au sud, ce qui dispersera nos efforts et compromettra le sort dela Wallonie. Eneffet, selon l'hebdomadaire de l'abbé Mahieu, la Belgique est dans l'impossibilité financière et technique d'avoir la politique militaire voulue par Bruxelles; c'est donc une situation qui risque d'attirer la guerre, dont la Wallonie fera les frais. Au début de 1938, certains Flamands réclament des mesures contrela France. Ledéputé nationaliste flamand et futur collaborateur Staf De Clercq presse le ministre de la Défense nationale à ce sujet. L'État-Major général lui donne suite en établissant une ligne de défense face à la France, ce que dénonceront des députés wallons àla Chambre. En vain; des manœuvres seront organisées contre des attaques censées venir… du sud et des troupes y seront déployées, tout cela au détriment de la défense à l'est où il était difficile de ne pas percevoir de bruits de bottes… (***)

La politique officielle de neutralité sera toutefois appliquée jusqu'au bout et le dispositif militaire restera inchangé, à tel point que le général Van den Bergen, chef de l'EMG qui, en janvier 1940, avait fait enlever des barricades à la frontière française, sera démis de ses fonctions…

 

        Ce court résumé montre que les relations entre camps linguistiques n’ont jamais été un long fleuve tranquille.

 

        A l’époque actuelle, comme dans d’autres secteurs demeurés fédéraux, on sait qu’au-delà des recommandations de la  charte intitulée : « Les Dix commandements du nationalisme flamand» , la politique d’occupation des plus hautes fonctions de l’Etat, la favorisation des investissements et le transfert des activités rentables en Flandre reste la règle (les transferts des unités militaires basées jusqu’ici en Wallonie comme les activités ferroviaires (Ronnet !) ou autres qui procèdent d’une même logique). Mais à de très rares exceptions, ça reste un tabou pour la presse et les parlementaires « belges francophones » pour qui la Wallonie reste un arrière pays.

 

        Mais, ça ne s’arrête pas là…

 

L'armée sera flamande et catholique ou elle ne sera pas ?

 

        Hérité des chocs du vote de la « Loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905 » en France et de la « question scolaire », un autre tabou est loin d’être mort. La Belgique n’étant pas un Etat laïque, se disant en principe neutre philosophiquement.

 

        Voici ce qui est loin d’être une anecdote :

 

        On le sait, un certain nombre d’universitaires peuvent s’ils remplissent les conditions effectuer leur formation en qualité de candidats officiers de carrière. Tous les cours étant à charge de l'Etat, le candidat signe un engagement (statut) avant de pouvoir commencer sa formation. Les cours sont gratuits. Celui qui réussit doit néanmoins servir l'armée pendant une période au moins égale à une fois et demie la durée de la formation. Les médecins, pharmaciens, dentistes ou vétérinaires en particulier choisissent de suivre leur cursus dans l’université belge de leur choix sous la responsabilité de l'Ecole Royale du Service Médical à Gand. Pour la plupart de ces universitaires, le choix d’une université plutôt que d’une autre est rarement séparé d’un choix philosophique, la Belgique étant ce qu’elle est…

 

        Il me revient de bonne source (vérifiable) qu’un médecin formé à l’ULB souhaitant poursuivre sa formation (chirurgie) dans le même réseau vient de se voir imposer par sa hiérarchie - à quelques heures du début et alors que tout était organisé - de la suivre en Néerlandais à la K.U.L...

S’il peut sembler pertinent qu’en fonction d’éventuelles fonctions au sein de la défense obligeant à pratiquer dans les deux régimes linguistiques (encore que… On sait que toute évolution de carrière  est un obstacle de taille si on n’est pas « né Flamand ») on ne peut que s’étonner de la décision de l’endroit choisi par les « autorités supérieures hiérarchiques et fonctionnelles» pour la poursuite des études.

 

        Admettons même que l’argument de l’usage potentiel du flamand soit recevable. (Qu’en est-il pour les vétérinaires ?) Pourquoi ne pas proposer comme lieu de formation une autre université, si pas adogmatique comme la VUB), tout au moins philosophiquement neutre comme l’UZ Gent ?

 

        Pour qui a observé les évolutions du nationalisme flamand ou du mouvement flamand (dont personne ne contestera l’aspect démocratique hors quelques dérapages…), celles-ci doivent toujours être décrites et comprises dans sa relation avec les autres acteurs dans le contexte belge où le rôle de l’Eglise catholique n’est pas toujours très clair. Si l’Eglise officielle belge était - au début de l’Etat- tout naturellement francophone, cette même Eglise très influente au nord a toujours défendu le « non français », parce que le français (la langue française) véhiculerait (visiblement encore dans l’esprit de certains) des idées de révolution, de liberté, de laïcité et de franc-maçonnerie qui pourraient pervertir les âmes...

 

        On aurait pu croire cette époque révolue… Et, on le sait, dans les milieux militaires, on doit se considérer comme militaire avant d’être citoyen et l’obéissance - en silence - est la règle. Sous peine de sanctions.

 

        La lutte entre les est encore bien vivante. L’armée belge a fait son choix. Décidément, le difficile chemin du libre arbitre entre les « dragons de la science et les démons de l’Eden » semble bien être une notion volontairement ignorée dans le domaine militaire qui a choisi une autre voie qui rappelle plutôt l’époque de l’inquisition. Mais pourquoi diable, l'ex colonel Gennart n'a-t-il pas évoqué cet aspect des choses qu'il ne pouvait pas ne pas connaître ? 

 

 

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 (*) On le voit, il y a eu au cours de l’histoire plus que des nuances. L’adjectif  « francophone » n’ayant pas encore été « adoubé » en nom propre, le terme « wallon » regroupait en plus des Wallons, tout qui s’exprimait dans une langue aux consonances françaises d’Ostende à Bruxelles.

Premier organisme wallon unifié et sorte de Parlement créé en 1912, « l’Assemblée wallonne » étudie toutes les questions touchant à la Wallonie et agit par le biais de revendications et de propositions au niveau des Chambres et du gouvernement. L’Assemblée wallonne a une grande influence jusque dans les années vingt mais perdra peu à peu sa représentativité et sa crédibilité dans les années trente par son aspect académique. Ses thèses, très modérées, n’évoluant pas : elle défendra alors toujours une union belge corrigée par une séparation administrative, et le maintien de la langue française en Flandre. Son organe de presse s’intitule La Défense wallonne. (Voir : http://www.wallonie-en-ligne.net/encyclopedie/congres/notices/assemblee-wallonne.htm)

 

Plus en phase avec la réalité, la «  Ligue d’Action wallonne » a élaboré un programme qui reste d’une criante actualité et est résolument autonomiste, une autonomie conçue dans un cadre belge. Persuadé que l’unité nationale, fondée sur la domination d’une race sur l’autre, serait impossible à conserver et à défendre, la nouvelle Ligue affirme que la Belgique ne peut poursuivre ses destinées que par l’union des deux peuples qui la composent, union basée sur une indépendance réciproque et faite d’une entente loyale et cordiale, position déjà développée par Jules Destrée dans sa Lettre au roi et que l’on retrouvait, mot pour mot, dans le programme de l’Assemblée wallonne, lors de la réunion constitutive d’octobre 1912. Le nouveau groupement s’oppose à l’obligation d’un quelconque bilinguisme pour les Wallons, réclame l’adaptation des structures de la Belgique en fonction de la frontière linguistique, et partant la rectification des divisions administratives, judiciaires et militaires de la Belgique en tenant compte de la frontière linguistique, l’élargissement considérable de la compétence des pouvoirs communaux, provinciaux et éventuellement régionaux, soit l’autonomie de la Flandre et de la Wallonie dans la Belgique. Cette autonomie, prônée dans un rapport rédigé par Auguste Buisseret, trouve à la fois son assise dans le principe wilsonien du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et dans une ébauche de fédéralisme régional, voire européen.

 

(voir : http://www.wallonie-en-ligne.net/encyclopedie/congres/notices/ligue-action-wallonne-liege.htm)

 

 

(**) Par une campagne de presse intense et la voix de ses parlementaires, à quelque bord qu'ils appartiennent, la Flandre s’est élevée contre cette politique de coopération franco-belge. Quelques exemples suffiront à illustrer cette attitude : Toujours en 1928, le catholique De Bruyne réclame une protection contre le Sud, le socialiste Eeckelers refuse, quant à lui, de voir dans l'Allemagne un danger (il dira plus tard: «nous irons au devant de l'Allemand avec le pain et le sel de la fraternité») tandis que le nationaliste (VNV) De Backer déclare que «la Flandre ne veut plus saigner à côté des Sénégalais», exprimant bien ainsi la politique du «los van Frankrijk» que veulent les Flamands dans leur grande majorité…

 

(***) A noter – pour la petite histoire – qu’au lendemain de la chute du mur de Berlin, l’armée belge a repris ses habitudes et organisé des manœuvres simulant une attaque venant de la botte de Givet !

Sous-traitance des services publics à l’étranger !

        Nos services publics sont souvent critiqués pour lenteurs administratives, prestations approximatives et sentiment d’«intouchabilité» des fonctionnaires. La mise en concurrence des services publics avec des sociétés privées par l’Europe n’est que la conséquence d’une incapacité à gérer efficacement une activité publique[1].
 
        Tout cela aboutit, par exemple, à ce que la communauté française sous-traite l’encodage de déclarations de naissances et de décès, au Maroc, sous la houlette de Mme la ministre de la santé Catherine Fonck du Cdh (information obtenue par question parlementaire) ; sans parler du contrôle du personnel de l’administration par une société flamande !

A quand la sous-traitance des services informatiques en Inde ?
 
        Mais certains services publics sont indispensables. Nous avons donc besoin d’un audit permanent du fonctionnement interne de ces services. Il s’agit avant tout de préserver nos services publics par une qualité optimale des prestations. Actuellement, contrairement aux sociétés privées, l’organisation des services ou sociétés publiques n’est soumise à aucun contrôle externe.
 
        On ne peut se «gargariser» d’éthique et de bonne gouvernance dans ces conditions ! Ainsi, nous préconisons une certification Iso9001, par un organisme agréé, pour tous les services publics, comme c’est le cas pour la plupart des grandes sociétés privées. Concrètement, cette norme dite Iso 9001 est relative à la qualité de l’organisation. Il y est question d’analyser l’ensemble du processus d’élaboration du service public pour le corriger, de responsabiliser la direction et de se fixer des objectifs avec évaluation régulière des résultats.
 
        De plus, chaque fonctionnaire devrait s’identifier lors de ses contacts avec le public pour permettre un meilleure «traçabilité» des dossiers.

Délégations des Communautés et Régions

         Le budget nécessaire au financement de délégations de la Communauté Française et des Régions bruxelloises et wallonnes, s'élevait pour 2007 à 11.534.035€ [Pour une délégation de 19 personnes]. Ces dépenses ne trouvent leur justification que dans l'incapacité des ambassades à promouvoir les Régions et Communautés.
 
          A titre d'exemple, on se demande quelle peut bien être l'utilité de 2 délégués à Kinshasa ! Une journaliste CDH y a été nommée. De plus, la nomination d'un cadre du PS, en fin de carrière, à Paris s'apparente fortement à une récompense pour services rendus au parti ! Et le comble reste le financement du déplacement d'une délégation d'élus de la communauté française, début 2008, en République Démocratique du Congo pour leur expliquer le bon fonctionnement de nos institutions, notamment des provinces dont l'utilité échappe à la majorité de notre population.

Abus de biens sociaux en toute légalité par Mme LIZIN

)

(Synthèse de la séance publique de la commission des Affaires intérieures et de la Fonction publique du 13 janvier 2009)


De M. de Lamotte :


" Les montants, ainsi que la nature de certaines dépenses sont plus que troublants : 3 millions de francs belges, 75.000 euros, auraient été dépensés par cartes Visa sur un période de 9 ans, dont 50.000 euros auraient été dépensés sur 3 ans. Ces dépenses paraissent disproportionnées et parfois totalement superflues. Concernant leur nature, l'actuel Président du Conseil d'administration du Centre hospitalier1 précisait au micro des radios que les dépenses réalisées par l'ancienne présidente, à savoir la bourgmestre de Huy, concernaient l'engagement de l'hôpital dans des actions humanitaires et dans des contacts avec l'Organisation mondiale de la santé ... "


" avec de telles argumentations, vous en conviendrez, on peut tout justifier ... il n'existe aucune autorisation préalable à ces dépenses. Elles sont effectuées de manière arbitraire par les possesseurs des cartes, et ce, sans suivi, sans rapport de mission et sans étude d'impact sur l'activité médicale. "

 


De M. Jamar :


" Les sommes dont nous parlons : M. de Lamotte a cité 50.000, la Meuse cite 84.000, il y a un rapport intermédiaire qui cite 70.000 euros. "


" Mme Lizin a utilisé une carte de crédit à une époque où elle n'était plus présidente du Conseil d'administration du CHRH, soit une période de 6 à 8 mois. Il y a eu manifestement abus de carte, ... Elle n'était plus mandatée pour faire quoi que ce soit au nom du CHRH à ce moment. "


" Concernant les fameux voyages et dépenses, 52 sauf erreur au total, ayant entraîné l'utilisation d'une ou de plusieurs cartes de crédit, mais une essentiellement ..., seuls ... trois, ..., Londres, Genève et le Maroc ont fait l'objet d'une approbation, a posteriori, par le conseil d'administration . Les retraits d'argent, ... n'ont fait l'objet d'aucun justificatif ou de remboursement. "


" En 1998, ... 114.220 francs belges et aucune décision du conseil d'administration en 1998 relative à tous ces voyages : Paris, Barcelone, Genève, etc. "


" Pour 1999, ... 486.736 francs belges, coiffeur, Paris, Harlington, Paris, Alger, Skopje, Burundi, Naïrobi, Pays-Bas, Paris, Genève, Londres, Equateur, Rome, Italie, France, Suisse, Gabon, Japon, Genève, retraits d'argent, Vienne, Londres, etc. Aucune décision du conseil d'administration en 1999, à part Londres, ... relative à tout cela et retraits d'argent liquide, sans aucun justificatif... Mme Lizin, ... est allée chez Jacques Dessanges, en janvier 1999, pour 2765 francs belges payés par l'hôpital. "


" En 2000 : 608.720 francs belges, voyages en Suisse, à plusieurs reprises, à Paris, en Californie, au Palm Beach je cherche le lien avec l'OMS, on ne sait jamais Bénin, New-York, France, Autriche, USA, Allemagne, 4 retraits d'argent liquide assez importants, Hôtel Radisson à Bruxelles avec la carte de l'hôpital. Aucune décision du conseil d'administration en 2000, à part Genève en avril, et les décisions étaient prises a posteriori, avec encore des retraits d'argent tout aussi significatifs. Pour 2000, 17 voyages à l'étranger. "


" En 2001 : Bolivie, France, Suisse, Londres, Afrique du Sud, aucune décision du conseil d'administration relative aux voyages, aucune décision relative aux retraits d'argent. "


" En 2001-2002 : encore plus important puisque plus aucun mandat au sein du conseil d'administration, en tant que présidente ; Mme Lizin a cessé d'être présidente en septembre 2001, elle continué pourtant à utiliser la carte jusqu'en mars 2002. Hôtel Vandôme à Paris, France, USA, etc. Total pour les 6 mois de l'année pendant lesquels elle n'avait plus aucun mandat : 4.055 euros avec la carte de crédit du CHRH, entre autres Paris et la Floride, qui est aussi une destination "Très humanitaire " "


" Mme Lizin compte séjourner jusqu'au mois de mars en France, ... annoncé ... sur Facebook. ... en Belgique, et même dans la bonne ville de Huy, il y a des instituts de revalidation de très grande qualité, de grand confort. J'aurais cru qu'elle ferait confiance à ses propres institutions "

 


De Mme Dethier-Neumann :


" La presse a évoqué des dépenses somptuaires, de 83.000 euros au départ de trois cartes de crédit ... Mme Lizin a simplement évoqué ... quelques menues dépenses relatives à des "soupers spaghetti ". ... il n'y a que trois PV de comités de gestion qui ont trait à la prise en charge de voyages à Boston, Genève et Londres ... pour tous les autres voyages, il n'existe aucune décision du conseil d'administration ou du comité de gestion de prendre en charge les frais les concernant. "


" il manque un nombre important de justificatifs des dépenses engagées... peu compatibles avec la gestion raisonnable d'un centre hospitalier régional ... 2.245.000 francs en frais de restaurant, pour le Docteur Boury, pour Mme Humblet, pour M. Ronveau2, pour le Docteur Marchal et pour Mme Lizin, et 466.000 francs belges en notes d'hôtel pour M. Boury et Mme Lizin. On constate également une utilisation de cartes d'essence qui n'est pas justifiée, entre février 1998 et mars 2003 : 52 pleins de carburant dans la région parisienne ou en direction de celle-ci. Il faut rajouter à ce nombre, trois pleins effectués à l'aide de la carte Visa de Mme Lizin, ce qui porte le nombre à 55. Nous constatons également des retraits d'argent liquide pour un montant de 102.000 francs belges, qui ne sont justifiés par aucun document et aucun remboursement. Nous constatons aussi une dépense de 157.000 francs belges chez Economist Intelligence Unit3, sans ... la moindre explication. "

 


De M. Courard, (Ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique) :


" Les membres des organes de gestion devaient demander des comptes et s'assurer que les deniers publics étaient utilisés correctement. Et de poser la question suivante : le collège des commissaires, comprenant un commissaire-réviseur4 mais aussi des élus locaux, a-t-il correctement joué son rôle ? "


" Les comptes de l'intercommunale ont été approuvés par le conseil d'administration5 et par l'assemblée générale. Les commissaires étaient chargés de la surveillance de l'intercommunale. Ils n'ont émis aucune remarque. Mes prédécesseurs ... ont approuvé les comptes de l'intercommunale en 1998, 1999, 2000, par expiration du délai en 2001 et à nouveau approbation en 2002... Tous les contrôles internes et de tutelle ont été exercés. "


" J'ai personnellement difficile à croire que quiconque au sein du conseil d'administration ignorait les missions effectuées par certains de ses membres à l'étranger, ... Je pense que beaucoup de personnes étaient sans doute au courant". Evidemment, on imagine mal un professeur de gymnastique, parvenu (dans tous les sens du terme) Président du Conseil d'administration d'un Centre hospitalier, faire ombrage à son bienfaiteur !


Finalement, il ressort de cette commission que les gestionnaires des Intercommunales, tous des élus, s'accordent des avantages en nature hors du commun, et que ceux-ci sont approuvés par des Conseils d'administration composés par leurs pairs. Par cette méthode, de nombreux élus, bénéficiaires de ses abus de biens sociaux, éludent l'impôt, avec la complaisance du fisc ; merci pour eux  monsieur Reynders6 ! De plus, il est fort probable que contrairement à la grande majorité des sociétés, les contrôles fiscaux n'y soient pas courants.


1 M. Pierre Tilkin, chef de groupe PS au Conseil communal de Huy (études en éducation physique puis professeur de gymnastique dans les écoles communales de Tilleur et Saint-Nicolas jusqu'en 1998, où il prend sa retraite à 51 ans pour se consacrer à la politique), qui déclarait il y a peu, pour défendre Mme Lizin dans une autre affaire : N'en déplaise à l'échevine Micheline Toussaint et son copain journaliste, expliquait Pierre Tilkin dans son discours, il n'y a pas d'affaire des tracts, pas de système. (des tracts auraient été distribués par des agents communaux durant leur service, pour le compte d'Anne-Marie Lizin aux dernières fédérales)


2 En 2003, Jean-François Ronveaux présidait l'hôpital de Huy et s'occupait des jeunes du club de football FC Huy. Un an après la constructions de la Résidence pour personnes âgées "Les Prés Brion", pour l'hôpital, par la société française Bouygues, cette dernière société sponsorisait le club de football pour 25.000 euros. Cette coincidence de dates a amené le procureur du roi, Pierre Romijn, a faire une enquête. (source : RTBF info sur le net)


3 Banque de données donnant accès aux analyses politiques et commerciales ; une analyse à l'usage du Parti socialiste peut-être ?


4 Jamal Mouhib en 2005


5 en 2005 - Président : Pierre Tilkin, membres : Anne-Marie Lizin (sénatrice PS et bourgmestre de Huy ; en 2007, avec les membres de l'Union socialiste communale de Huy, elle a assigné le journaliste de la RTBF Patrick Remacle devant le tribunal de 1ère instance de Bruxelles et lui réclament la somme de 100.000 euros en dommages et intérêts ! Pour garantir la liberté de la presse peut-être ? En tout cas, le service juridique de la RBTF a défendu son employé), Alexis Housiaux (échevin PS à Huy qui envoyait dernièrement ses vœux aux frais du foyer culturel), Eric Dosogne (échevin PS de Huy, avant 2006, les voyages des pensionnés organisés par l'asbl dont il était président et ne faisaient pas l'objet d'un appel d'offres. Ils étaient systématiquement attribués à une agence de voyages gérée par un proche), Christiane Loumaye, Angelo Carlozzi, Joseph Georges, André Coudron, Luc Mohr, Laurent Collet, Claude Parmentier, Bernard Lhonnay, Théo Blaffart, Eric Lomba, Jean Devillers, Jules Lambrette (bourgmestre PS de Modave), Joseph Nandrin, Michèle Delhalle-Wilmotte, Adelin Nicolay, Claude Jadot, Jean Reiters, Pierre-Paul Burton, Jean Bourgeois, Jean-Luc Martin, Christophe Comblin